Une « bonne santé », c’est que nous nous souhaitons prioritairement lors de traditionnels vœux de nouvel an. C’est est en effet une priorité ; « 81 % des français placent la santé en tête de leurs préoccupations » (sondage BVA-Domplus). Toutefois, l’équilibre financier de ce marché est mis à mal. En 2015, la dépense courante de santé, c’est-à-dire la somme de toutes les dépenses engagées par les financeurs publics et privés pour la fonction santé, s’élevait à 256,9 milliards d’euros, soit 11 % du produit intérieur brut (PIB) contre 7% en 1985. Entre 1950 et 2015, les dépenses de consommation de soins et de biens médicaux ont triplé et la part de dépenses dans le PIB a pris 2 points durant les 10 dernières années. Dans ce contexte, l’Internet des Objets (IoT) apparaît comme une opportunité technologique pour venir fluidifier et améliorer le dispositif de soin. La demande des Français en matière de E-santé est forte : « 43% des français déclarent utiliser une application liée à la santé ou au bien être sur leur smartphone »1. Pourtant la durée moyenne d’utilisation d’un objet connecté était seulement de quelques mois en 2015. La notation des applications n’est que de 4,7/10. Il est donc important d’identifier la manière d’appréhender ces nouvelles technologies et de les mettre à la disposition de l’évolution du parcours santé, incluant Prévention et Soin.

Conférencier : Laurence Al Neimi, Wavestone

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